Trois pièges à éviter, pour réaliser ses rêves.

Certaines personnes sont perdues face à la réalisation de leurs rêves. Ils sont sûrs de là où ils veulent se rendre, travaillent énormément sur tous les aspects de la réalisation puis … s’arrêtent en bon chemin. Quand la confiance vient à s’étioler, il faut trouver la source de nos craintes, se rappeler les événements qui nous ont perturbé afin d’en prendre note et de mieux les dépasser à l’avenir. C’est en dépassant nos difficultés que nous avançons vers nos grands buts. La vie est drôle, dans le sens où nos désirs tendent à devenir de plus en plus grands et de plus en plus complexes à réaliser.

J’en parle, surtout pour mettre en évidence la chose suivante : Si j’ai été confronté à un problème 100 fois et qu’à chaque fois j’apprends à mieux le dépasser, il vient un stade de développement, où je mène l’action apportant la solution, comme par instinct (ex : apprendre à écrire). Cependant, si je suis confronté à un autre problème plus rarement, je dois faire preuve de ressources afin de dépasser cet autre problème, qui pour d’autres l’ayant déjà dépassé à plusieurs reprises, n’est qu’une formalité (ex : acheter un logement). Alors, comme le plus souvent on ne sait pas faire la différence sur les divers niveaux de difficulté, on a tendance à se laisser arrêter par des problèmes qui ont leurs solutions parfois même, dans notre réseau de connaissances. Quand vient le moment où nos rêves sont en danger, voici trois attitudes qui refont fréquemment surface.

Procrastiner :

Est ce que nous faisons de mieux quand il s’agit de fuir une tâche fatigante ou déplaisante. C’est une notion que l’on retrouve souvent en développement personnel, car il s’agit d’un des principaux écueils à la discipline. On procrastine de préférence sur les tâches qui nous apportent le plus de gratifications et le plus vite possible. Les tâches à résoudre dans l’urgence, sont souvent celles qui nous permettent de mieux procrastiner. Dans son livre Les 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu’ils entreprennent, Stephen R. Covey met en avant un model de gestion du temps, qui explique comment gérer les événements en fonction d’une priorité supérieure aux autres. Plutôt que de mener des actions sporadiques et sans réel impact sur nos objectifs, il recommande de se poser la question suivante : Quelles actions puis-je mener au quotidien afin de me rapprocher de mes buts? Cette simple question aide à repenser régulièrement notre mode d’action afin de l’équilibrer à notre goût.

Dévier :

De sa voie est inévitable quand on reporte la réalisation d’actions simples. On peut dévier pour de multiples raisons, les plus évidentes étant un manque de confiance en  soi et dans ses capacités de croissance. Quand vous avez un désir en tête, il peut être plus simple de se laisser conduire par les craintes et les moqueries de votre entourage. En revanche, vous constaterez que ce dernier change progressivement une fois que vous décidez de saisir vos buts les un après les autres. Jour après jour, mener des actions qui vous éloignent de votre graal peut vous poser plusieurs problèmes : perte d’estime personnelle, remords et regrets dans le temps, emploi de sa vie et de ses années pour mener d’autres à atteindre leurs rêves. Dévier se fait souvent sans qu’on s’en rende compte, car il y a toujours une bonne raison de regarder ailleurs quand nous sommes effrayés par notre propre grandeur.

En Visualisant ses craintes :

Le plus brave des guerriers bat en retraite. Un de nos plus précieux atouts pour la victoire est aussi un des pires ennemis de cette dernière. Plus vous voyez en vous les symptômes de l’échec et plus vous les renforcez. Il est bien connu que les sportifs de haut niveau sont entraînés à visualiser la fin de leur process vers le succès! En effet, si on se met à penser en terme de succès et donc à envisager la victoire, on multiplie considérablement ses chances de transformer l’essai en un point positif. Si au contraire on passe son temps à penser en terme d’échec et de peur … Guess what (vous savez quoi) ? J’ai personnellement fait cette expérience durant ma scolarité. En effet, j’ai été ultra confiant durant les années de mon BTS. Je ne sais toujours pas d’où ni comment m’est venue cette énergie, mais j’ai tout de même réussi à obtenir mon diplôme, tout en réussissant en parallèle à me préparer pour le concours unique à une grande école de commerce. Trois ans après cette victoire sur le destin, je me trouvais aux prises avec les pires pensées de peurs que j’ai nourri dans mon esprit. J’avais peur de rater mes examens de fin d’études et j’ai accumulé des exemples qui me prouvaient qu’il valait mieux abandonner la poursuite de mon but et rentrer en Guadeloupe chez mes parents. J’en ai beaucoup souffert et à l’époque, bien que ne connaissant pas la puissance des techniques de visualisation, j’ai passé du temps à me battre littéralement contre mes peurs au quotidien, cherchant à visualiser mon succès aux examens en master 2. Je fus diplômé et j’obtins mon diplôme, non sans mal. Cette leçon restera à jamais gravée au fond de moi.

Reconnaissant de tout ce chemin, de tout ce process, je me rends compte que même pour mon blog, cela fait des années que je traîne dans la rédaction de mes articles ou la réalisation de mes vidéos… est-ce un signe ou une sorte de clin d’oeil du passé pour me rappeler l’avenir?

Si vous avez pris le temps de me lire jusque là, prenez le temps d’écrire quelques lignes afin de relater votre expérience de vie et aider les futurs lecteurs à comprendre comment dépasser leurs peurs du succès!

Je vous souhaite un avenir radieux,

Johan.